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Calixthe Beyala : « Certaines de ces influenceuses ont le corps si déformé »

La romancière franco-camerounaise regrette que « les traditions » aient foutu le camp.

Ces allégations n’ont pas laissé Calixthe Beyala indifférente. La romancière regrette que « les traditions » aient foutu le camp et que le respect de la femme pour son corps ait disparu.

« Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps, les prostituées noires n’acceptaient pas de faire l’amour avec n’importe qui, même lorsqu’on leurs proposaient de fortes sommes d’argent… les voilà devenues des femmes toilettes pour des riches hommes à Dubaï. Je me souviens que la femme africaine était belle, peu importe ses formes ; aujourd’hui, nombreuses sont celles à qui quelques chirurgiens véreux font des physiques si atypiques qu’elles finissent par marcher comme des vendeuses d’eau glacée ; je ne me moque pas des vendeuses d’eau, elles sont obligées de se déplacer dans une certaine posture pour garder l’eau en équilibre sur leurs têtes. » affirme t’elle sur sa page Facebook. L’écrivain du chef d’œuvre « Les honneurs perdus » constate que « certaines de ces influenceuses ont le corps si déformé qu’on se demande bien à quoi elles veulent bien ressembler ? leurs fesses sont immenses ; leurs poitrines aussi tandis que leurs ventres n’existent plus. Veulent elles ressembler à Maya l’abeille ? oui, mais c’est un animal ! une femme a du ventre et celui-ci participe à la beauté de sa silhouette ».

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Elle ajoute que : « elles optent elles même de devenir des femmes ni poupées ni femme-femme, des femmes toilettes, des femmes sans objet et sans sujet, des femmes à qui les hommes peuvent faire n’importe quoi, puisqu’ils ne voient plus que cette chose bizarre, qui n’est ni tout à fait poupée, ni tout à fait femme. »

Selon cette dernière, il conviendrait de revaloriser le travail, les études et même le rôle si important de la femme au foyer. Il conviendrait aussi de créer l’équilibre homme-femme en matière de répartition de postes dans les entreprises.

La réponse de Stéphania face aux allégations de Calixthe Beyala

Elle déclare : « Beyala prend des gens pour des imbus en sortant des abominations pareilles : « les traditions aient foutu le camp et que le respect de la femme pour son propre corps ait disparu ».

De quelles traditions parle-t-elle ?

Elle sait parfaitement bien que la notion du « respect de son corps » : est un héritage de la civilisation occidentale.

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Par ailleurs, elle veut généraliser sa pensée ou son expérience personnelle.

Ladite Eudoxie dont elle fait référence dans ses écrits, c’est son vrai corps. Elle a fait de ses anomalies un objet de commerce. Et c’est son droit en tant qu’adulte. Je vois qu’à la fin Beyala propose des solutions en omettant quelle a approché le sérail, qui est la cause du déséquilibre et de l’injustice sociale.

Si des nonagénaires à 90 ans continuent de piller l’argent des pauvres, il y’aura toujours des jeunes filles, des garçons qui n’auront de choix que de traverser le désert, la méditerranée pour aller vendre ce qu’ils peuvent vendre.

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